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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 08:35
témoignage de Violaine

Violaine nous a accompagnés cette année dans le cadre de son engagement social en seconde année de médecine, avec le suivi du Centre Laennec.

Voici son retour :

 

De l’autre côté de la rue…

 

Petite, je passais souvent en voiture devant un emplacement dédié aux gens du voyage, où les caravanes s’assemblaient. Plus tard, en prenant le périphérique, j’ai vu les bidonvilles, ces cabanes construites dans la saleté et les détritus.

Qui sont toutes ces populations que l’on aperçoit depuis la vitre de sa voiture ? On leur imagine des vies sans les connaître. On peut les craindre, les plaindre ou être simplement curieux envers ces gens qui vivent si différemment de nous alors que nous habitons à côté. Grâce à l'ASET j’ai enfin pu les rencontrer et abolir mes préjugés.

                Il est 9h30. Odile vient me chercher à la sortie du métro Laurent Bonnevay dans son nouveau camion si joliment décoré. Je monte vite, il fait froid et nous sommes en retard ! Aujourd’hui, pour la première fois, je vais aller dans un bidonville habité par des roms, le bidonville de Salengro. Odile m’explique que certains enfants ne sont jamais allés à l’école, même en Roumanie. Notre but va être de les familiariser avec l’environnement scolaire, c’est-à-dire, respecter les règles (rester assis pendant 2h, ne pas parler en même temps que la maîtresse…), respecter ses camarades, tenir un stylo dans sa main, apprendre à colorier, apprendre l’alphabet, apprendre à compter, apprendre à conjuguer les verbes…

                Nous arrivons enfin. Le bidonville est sous le périphérique. Les cabanes, faites de palissades, de toile, de rideaux et de tout ce qui peut être récupéré, se trouvent en haut d’une belle montée. Il y a beaucoup de déchets par terre, et nous marchons dans la boue. Odile a des sacs de vêtements. Elle m’en donne deux pour que j’aille les donner dans deux foyers différents. Je tape aux portes, les cabanes sont minuscules. Le lit est juste derrière la porte. Tout le monde dort dans le même lit : les enfants et les parents. Certaines familles ont pu récupérer une table et des chaises, des réchauds. Dehors, il y a des grands miroirs, des canapés et des frigos qui servent de rangements résistants. Je tends le sac après avoir lancé un timide « bonjour ». Il y a peu d’échanges verbaux, seulement des sourires où se mêlent gratitude et honte.

                Quelques enfants reconnaissent Odile, qui était déjà venue, et courent jusqu’au camion. Nous cherchons s’il y a d’autres enfants que nous pourrions prendre. Si le tuteur est d’accord, nous l’inscrivons. Odile demande seulement le carnet de famille ou le passeport de l’enfant. Pendant qu’Odile termine d’inscrire les nouveaux élèves, je redescends au camion. Je me présente, ils ont du mal avec mon prénom. Moi aussi, j’ai eu du mal à retenir leurs prénoms : Maria, Natalia, Régina, Calin, Calina, Claudiu, Diana et Marian. La plus petite a 4 ans.

Au moment de rentrer dans le camion, Odile gronde Maria car celle-ci est pieds-nus. J’avais remarqué mais je n’avais rien osé dire croyant qu’elle n’avait tout simplement pas de chaussures. Mais si, elle revient avec des sandales. C’est la 1ère leçon pour Maria : « On vient à l’école propre et habillé ». Ensuite, on leur donne des serviettes nettoyantes pour qu’ils se lavent les mains. Certains veulent jeter leur serviette dehors. Odile leur montre la poubelle en expliquant qu’il faut jeter les déchets dedans. Les enfants chahutent et grimpent sur les tables. Il faut élever la voix pour qu’ils s’assoient tous autour de la table ronde.

L’école peut commencer. Nous  essayons de leur faire dire la date. Nous devons leur apprendre les jours. Puis Odile écrit la date au tableau. Nous essayons de leur faire lire mardi : mmm -aaa -rrr -d – iii. Ensuite, l’objectif est de leur faire écrire leur prénom. Ils ont chacun un crayon et un cahier. On leur détaille chaque lettre, on leur tient la main ou on dessine des pointillés pour qu’ils repassent dessus. Il faut être très patient. Ensuite, Odile sort une fiche de mots fléchés pour les plus grands et une fiche de graphisme pour les plus petits. Les plus grands ont une liste de mots qu’ils doivent placer, ils sont aidés de dessins. Même s’ils ne savent pas lire, au moins ils apprennent le mot français pour le dessin et ils comprennent qu’un mot est un ensemble de lettres. Ensuite, ils peuvent colorier les dessins. Les petits doivent théoriquement faire des motifs (boucles, points, ronds, …) dans le coloriage, mais le plus souvent ils décident de tout colorier. Finalement, petits et grands doivent coller leurs travaux dans leur cahier après avoir mis un coup de « tampono » avec la date. La colle liquide est une belle étape à franchir.

A 11h15, c’est l’heure de la détente, ils sortent les jeux. Les garçons sortent le circuit de voitures ou s’amusent à construire des maisons. Les filles veulent jouer à la caissière. Elles se chamaillent pour savoir qui tient la caisse. Je m’occupe d’elles ; j’en profite pour leur apprendre à compter : « si trois tomates valent un euro et que je t’achète douze tomates, combien je te dois ? ». Elles s’appliquent beaucoup. Elles m’apprennent quelques mots de romani. C’est une très belle langue.

A 11h45, nous rangeons les jeux et nous nous asseyons tous autour de la table pour jouer à un jeu tous ensemble. Aujourd’hui, c’est le « memory ». Maria et Regina gagnent plein de paires mais elles aident les autres enfants à en avoir aussi. Au final, tout le monde a gagné plusieurs paires. Le jeu leur permet d’apprendre le nom des animaux qui sont sur les cartes. Leur préféré est bien évidemment le cheval !

A 12h, l’école est finie. Les enfants ne veulent pas partir. Ils veulent que l’on revienne demain. C’est touchant et émouvant. Odile et moi rangeons la grande table ronde et les tabourets pour pas qu’ils ne glissent quand nous allons démarrer le camion. Je range les cahiers dans les étagères. Nous passons un coup de chiffon et de balai et nous partons. Odile me repose au métro et ma matinée se termine là, les souvenirs plein la tête.

Les roms ne sont pas les seuls que j’ai rencontrés. J’ai aussi accompagné Odile et Yves auprès de gens du voyage (où là les niveaux sont très disparates, certains enfants sont inscrits au CNED, ils ont donc un parcours précis d’autres ne savent pas encore lire), de forains, de sdf, de réfugiés albanais et iraniens… Tous les enfants se ressemblent ; ils sont habités par la même joie de vivre et la même envie d’apprendre. Cette association est un tremplin pour eux, je ne peux que l’encourager à perdurer.

Ce PAS m’a ouvert les yeux. J’ai honte, qu’en France des enfants dorment dehors, que des enfants ne sachent ni lire, ni écrire, ni compter. La précarité ne se trouve pas à l’autre bout du monde, elle peut se trouver là, de l’autre côté de la rue.

 

Violaine Rannou

22/04/2017

 

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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 14:10

Depuis octobre, nous, jeunes en service civique, travaillons aux côtés d’Yves et Odile.

Durant nos matinées, nous avons eu l’occasion de travailler avec les enfants de Forum Réfugiés rue Antoine Charial et sur le site de rue de la Baisse. Nous travaillons en majorité avec des enfants venant d’Albanie, mais aussi de Somalie, d’Iran, du Kosovo, de Mongolie, du Burundi… Nous leur apprenons à parler et écrire le français ainsi que la culture ; nous en apprenons aussi sur la leur.

Nous avons des enfants de tous âges, de différentes nationalités, avec des histoires parfois difficiles,  nous nous devons de nous adapter à leurs besoins.

Après un repas partagé avec toute l’équipe, nous accueillons les enfants du voyage au collège Georges Brassens à Décines. Là nous aidons les enfants pour leurs cours du CNED. Ils ont entre 12 et 16 ans, et, pour la plupart, n’ont pas suivi une scolarité complète. Notre travail est plus de les motiver et maintenir leur concentration sur leurs devoirs.

Bientôt dans le cadre de cette mission, nous aurons l’occasion de pouvoir partir aux Saintes Maries de la Mer pour un pèlerinage.

On vous fera un compte-rendu à notre retour.

                                 Sandra, Sirrine, Carmen, Anthony et Gabriel.

témoignage des JV
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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 12:01
déjà en route dans nos têtes ... !

Depuis la reprise de mai, l'équipe des Jeunes volontaires et les enseignants médiateurs préparent leur périple pour le rassemblement des gens du voyage aux Saintes Maries de la mer.

Nous serons donc 6 jeunes volontaires (NDLR : en effet Paola, jeune volontaire auprès du CCAS de la Ville de Lyon, se joint à nous) accompagnés de nos deux enseignants. Nous avons préparé pour ce voyage des jeux attractifs et ludiques puis quelques exercices simples pour les enfants du voyage en lien avec le livre "le voleur de poule" écrit par Béatrice Rodriguez.

Le pèlerinage aura lieu le 24 mai où Roms, manouches, tsiganes, et gitans arrivent de quatre coins d'Europe et même d'autre continents pour vénérer leur sainte, Sara la Noire. Plus que quelques semaines à attendre et nous embarquerons sous la chaleur du sud et les airs de guitares gitanes !

Sirrine

 

déjà en route dans nos têtes ... !
déjà en route dans nos têtes ... !
déjà en route dans nos têtes ... !
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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 11:40
retour de Marie, étudiante en médecine

La jeune Marie nous a adressé son "rendu" pour le Centre Laennec, faisant état de son expérience à nos côtés au cours de cette année.

Elle a procédé sous forme de lettre adressée à un ami.

 

"Salut Jules,

Je t’écris cette lettre pour te parler des "Camions Ecole".

Tu sais c’est l’association où je me rends une fois par semaine dans le cadre du projet d’action social du centre Laennec.

En quelque sorte, c’est une antenne scolaire mobile qui permet d’enseigner les rudiments du français et des mathématiques à des enfants non-scolarisés.

J’ai pu y voir des enfants issus de milieux sociaux très différents du notre.

Je peux te parler par exemple du Parc Jugan à proximité de la Part-Dieu.  C’est un endroit où je suis souvent allé durant le premier semestre.

Dans ce parc vivaient des familles d’origines Albanaises. Plusieurs générations se côtoyaient, du nourrisson à la personne âgée.

Je rejoignais Yves et son camion, garés à côté du parc, aux alentours de 9h45.

On allait ensuite chercher les enfants, ils étaient sur place, c’était leur endroit de vie.

Ensuite c’était l’étape de l’appel, on notait les enfants présents.

Pour les nouveaux arrivants, on demandait les papiers pour vérifier date de naissance et nom.

Après la partie administrative venait le temps de l’apprentissage.

En travail collectif nous avons beaucoup travaillé avec le livre « Là ou vont nos pères ».

Je te mets un extrait de ce livre, il n’y a aucun texte, que des images. Les enfants comprennent alors facilement l’histoire et peuvent tenter de la raconter en Français et donc apprendre un maximum de vocabulaire.

Autour de ce travail collectif s’ajoutait différents travaux, exercices individuels, sur le même thème.

C’est à ce niveau-là que j’intervenais le plus.

En effet, même si le camion d’Yves accueille surtout les grands, c’est-à-dire collège/lycée, on retrouve une grande différence de niveaux entre les élèves.

Certains sont allés à l’école en Albanie, d’autres moins, certains ont déjà appris d’autres langues étrangères, d’autres non.

Il est donc très important de s’occuper individuellement des enfants, pour qu’ils puissent profiter au maximum de ces quelques heures de cours.

Ces moments de partages m’ont appris beaucoup de choses. J’ai pu accompagner des enfants très différents les uns des autres, mais tous avaient envie d’apprendre et d’avancer. C’était une belle leçon de vie. Ces enfants dormaient à même le sol, avaient complétement changé de vie, mais ils étaient là, et participaient avec le sourire aux lèvres. 

Ma plus grande difficulté fut la barrière de langue, en effet certains enfants ne parlaient pas du tout le français, étant donné que c’est la seule langue que je maitrise on devait communiquer par des moyens universels, le dessin, les gestes…

Je viens de te parler de mon expérience au parc Jugan, mais je suis aussi allée, entre autres, au parc du sacré cœur (photo), au parc Nelson Mandela et au bidonville de Croix Luizet.

Au niveau du parc du sacré cœur (Lyon 3), j’étais le plus souvent dans le camion d’Odile.

Le camion d’Odile accueille les plus jeunes enfants.

L’apprentissage se fait alors plus à travers des jeux, des coloriages, des lectures. Ce sont de très bons moments, je me souviens du regard pétillant d’un enfant lorsque j’ai sorti les dominos.

Je me suis aussi rendue deux fois au bidonville de Croix Luizet où vivaient des familles venant de Roumanie.

C’est une expérience qui m’a marquée, par le contraste entre les conditions de vie déplorables et l’espoir, la confiance de ces enfants. Ils ont été très accueillants, très avenants.

Lorsque j’y suis retournée pour la seconde fois, une petite m’a reconnue, m’a fait un grand sourire et s’est jetée dans mes bras. Ces enfants font chaud au cœur, ils sont spontanés, reconnaissants, et très chaleureux.

Tu vois donc à travers ces quelques souvenirs que c’est une expérience vraiment très enrichissante. Cela m’a permis de me rendre compte de certaines réalités que l’on se masque dans la vie quotidienne. Mais j’ai aussi compris qu’il était  possible d’agir pour ces personnes qui ont un réel besoin, comme le font Yves et Odile.

N’hésite pas si tu as d’autres questions, je te conseille vivement cette expérience.

 

Marie

 

 

 

 

 

 

 

 

retour de Marie, étudiante en médecine
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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 14:10

Après quelques mois de stage à l'ASET 69, j'ai pu découvrir le fonctionnement de cette école, qui se déplace en camion.

Avant mon stage, je ne savais pas tellement à quoi m'attendre et me demandais ce que pouvait bien être une antenne scolaire mobile. Désormais je sais que c'est une vraie école, à l'écoute des enfants et de leurs besoins. Une école qui construit un rapport de confiance avec les parents, qui accueille des enfants ayant un enthousiasme et une motivation folle pour apprendre.

J'ai pu, grâce à cette expérience, suivre les progrès des enfants, contribuer à mener des moments d'apprentissages, et pu moi-même apprendre quelques mots en Albanais. Merci encore à Odile et Yves pour leurs précieux conseils et pour m'avoir accueillie dans leurs camions. 

Juliette

 

Juliette avec les enfants albanais au Parc du Sacré-Coeur

Juliette avec les enfants albanais au Parc du Sacré-Coeur

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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 16:30
Merci Thomas ...

Témoignage de Thomas qui nous a accompagnés régulièrement les lundis depuis le printemps dernier jusqu'à Noël.

 

"J’ai connu Odile et l’ASET69 à l’occasion des marches fraternelles du secours catholique en 2016. Etant alors en recherche d’emploi, j’avais un peu de temps libre et l’envie de le consacrer à l’intérêt général. Le contact est immédiatement passé avec Odile, puis avec Yves dont les qualités humaines sont évidentes. Ayant déjà une première expérience dans le domaine de l’éducation à l’environnement, j’ai très vite accompagné l’équipe dans ses déplacements, deux jours par semaine puis un jour par semaine.

 

Ces quelques mois passés aux côtés de l’ASET69 ont été un enrichissement constant. Les camions écoles sont des outils fantastiques qui permettent d’accueillir chaque jour jusqu’à 12 enfant de 5 à 16 ans. Il faut voir le sourire qui éclaire le visage des enfants à chacune de nos arrivées, il faut entendre les témoignages de confiance des parents pour comprendre l’importance du travail effectué par l’ASET69 depuis sa création.

 

Ce qui m’a plu dans mon expérience à l’ASET69, c’est le fait d’accompagner une véritable école, mais une école qui n’a rien d’ordinaire. Déjà, l’école est mobile. Elle peut se rendre partout là où on a besoin d’elle. Ensuite, il faut sans cesse s’adapter aux enfants qui arrivent et partent au cours de l’année. Les journées ne se ressemblent pas et il y a beaucoup d’imprévus. Ces changements sont parfois frustrants, surtout lorsque l’on commence à s’attacher aux enfants, mais d’un autre côté, cela nous donne l’impression d’être des « Victor Novak » en puissance, la dimension humanitaire en plus.

 

De fait, vous pouvez retourner trois fois sur le Bidonville de Salengro et vivre trois fois une expérience radicalement différente, la bonne humeur des enfants à l’arrivée restant la seule constante.

 

Et puis chaque jour est un défi. Il faut réussir, pendant l’instant où l’enfant est scolarisé, à lui apporter un maximum de savoirs qu’il pourra réinvestir assez rapidement par la suite et faire prendre ainsi conscience aux enfants et aux familles du rôle primordial de l’école dans l’éducation et dans l’avenir de leurs enfants.

 

En définitive cette expérience m’aura permis de faire évoluer mon projet professionnel. Aujourd’hui, je prépare le concours de professeur des écoles avec l’envie de rentrer dans des dispositifs d’accompagnement type UPE2A.

 

Thomas GUERQUIN

 

 

Merci Thomas ...
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7 décembre 2016 3 07 /12 /décembre /2016 12:15
Repas somptueux chez notre JV
Fin novembre, toute l'équipe - Anthony, Gabriel, Odile, Sandra,  Sirrine et Yves- nous étions reçue chez Carmen et sa maman. 
Elles nous ont préparé un délicieux repas irakien : salade à la menthe, aubergines farcies, poulet rôti aux petits légumes et riz aux amandes, sans oublier les desserts maison, ... quel délice !
Merci Carmen,  à toi et à ta maman.

 

Odile

Repas somptueux chez notre JVRepas somptueux chez notre JV
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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 18:53

Aujourd’hui, petit retour de notre expérience en tant que jeunes volontaires en service civique au sein de l’association ASET dans laquelle nous travaillons depuis quelques semaines.

Nous avons passé nos premières matinées auprès d’enfants de Forum Réfugiés dans les locaux rue de la Baïsse. Le premier contact avec les enfants s’est très bien passé ; le travail se fait dans le calme et la bonne humeur. Après le repas, direction le collège Georges Brassens, pour assister les collégiens tsiganes inscrits aux cours par correspondance. Là encore, les élèves sont tout autant motivés et attentifs, un esprit de confiance s’établit.

Suite à ce premier contact avec les enfants, il était nécessaire de faire une petite mise au point sur les conditions de vie du public avec lequel nous travaillons. Nous avons donc eu le droit à des formations sur les demandeurs d’asile, puis sur l’histoire des tsiganes. Grâce à ces informations, nous disposons désormais de meilleurs outils pour construire des relations enrichissantes avec les enfants.

Actuellement, nous accueillons avec plaisir de nouveaux élèves du Burundi dans les locaux de la rue Antoine Charial à Lyon 3ème.

Sandra, Sirrine, Gabriel, Carmen et Anthony.

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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 18:07
l'équipe d'encadrement des jeunes volontaires d'UNIS -Cité Rhône avec Florian le référent de notre équipe

l'équipe d'encadrement des jeunes volontaires d'UNIS -Cité Rhône avec Florian le référent de notre équipe

Mardi 8 novembre avait lieu la traditionnelle soirée de lancement de la saison 2016/2017 de la nouvelle promotion de Jeunes Volontaires de notre partenaire UNIS-Cité.

L'occasion de retrouver quelques anciens JV, dont Justine devenue Présidente des bénévoles de l'Association. Bel engagement pour cette jeune fille qui avait passé une année à nos côtés, il y a 2 ans.

Au milieu des quelques 80 jeunes volontaires on retrouve Anthony, Carmen, Gabriel, Sandra et  Sirrine, Saurez-vous les retrouver ?

soirée de lancement UNIS CITE
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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 14:32
Soirée de clôture d'UNIS - CITE

Excellente ambiance pour la soirée de clôture de l'année 2015/2016.

Bravo à tous les jeunes volontaires qui se sont engagés jusqu'au bout.

Merci à UNIS-CITE pour son partenariat enrichissant.

Odile

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  • : Blog des camions écoles de la région de Lyon, ce blog a vocation de laisser une trace de l'activité des antennes scolaires mobiles
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